MENU
ESPACE MEMBRE >>>
AU JARDIN
AU POTAGER
PUBLICITES
PROTECTION DES PLANTES
A LA MAISON
UTILITAIRE
DIVERS
PUBLICITES

L'entretien des jardins


Entretien des espaces naturels

Un jardin suppose des soins. Une attention permanente et des interventions prudentes
conduisent à un ensemble de soins sensés: le jardin devient une oeuvre d’art vivante.

Dans les espaces publics les mesures de protection concernent surtout le piétinement, la
dégradation des plantes, le vol des espèces les plus rares, et des conséquences de la
pollution, etc.
Dans certains grands jardins et parcs, il est possible de différencier les zones d’entretien
intensif et extensif Le choix des zones concernées doit être judicieusement pensé pour
respecter l’usage, les travaux d’entretien, la sécurité, la vie des arbres, l’esprit du lieu et du
concepteur, etc.

Les zones extensives ont également une forme d’entretien qui ne signifie pas l’abandon -
d’une plantation ou d’un semis même s’il s’agjt de plantes indigènes.
Des grands paI~s et jardiiiis conçus dans «l’esprit naturel» sont d’un intérêt pour la
conservation des espèces, pour la génétique, la biologie, l’entomologie, et l’ensemble des sciences naturelles.
Le choix des plantes indigènes ou pionnières est d’importance. Les plantes sont mises en
place en fonction de leurs milieux d’établissement naturel. Il faut tenir compte de la
concurrence et sélectionner les plantes sauvages sociables ou des espèces présentant des
caractères tolérables dans le contexte donné.

Les toits-terrasses extensifs
Il faut veiller dans les premières années à ne pas laisser envahir par des herbes
colonisatrices les plantes semées sur un sol pauvre et drainé.
Une surveillance par du personnel compétent est indispensable.
On éliminera avec précaution les graminées non choisies en enlevant les racines et avant
qu’elles présentent leurs graines.
Les semis de plantes ligneuses sont à arracher rapidement sans laisser de racines.
De plusieurs interventions au début de l’établissement l’entretien passera à deux
interventions annuelles: une au printemps et une à la fin de l’automne.
Cette surveillance est à maintenir durant toute la durée de vie du toit-terrasse.

« Les jardins naturels »

L’entretien correspond aux besoins des utilisateurs des aménagements et aux exigences
des plantes. Les lois de la végétation sont à respecter.


Herbes indésirables
Parmi les plantes compagnes il faut cependant proscrire certaines qui sont reconnues
comme « pestes» dans les aménagements: le chiendent, l’herbe aux goutteux, le chardon,
le lampé, les liserons, la renouée de Chine, la roripe des bois, plus particulièrement.

Les zones végétalisées en bordure des ruisseaux doivent également être entretenues pur
qu’elles puissent renouveler leur système racinaire et ne pas obstruer l’écoulement du
cours d’eau.

Les zones d’entretien dans les réserves naturelles
Pour éviter l’atterrissement des marais et étangs on faucarde les blachères et roselières
pour éliminer le matériaux organique. Ce dernier est récupéré en botte pour servir de
paillage ou de mulch dans les cultures agricoles. II peut servir de pâture aux bestiaux.
Toute intervention est dictée par les directives des spécialistes et intervenants de la
réserve. Une fauche entre août et septembre.
Outre les lois de la végétation on respecte encore la nidification des animaux et les cycles
des espèces présentes.

Le « jardin en mouvement »
La friche est, aux yeux de Gil Clément, un lieu sans interdit pourvu des richesses
ordinaires de la nature.
Les genres entremêlés dans un agencement compliqué et magnifique, chargé de surprise,
de peurs, parfums, perspectives, de luttes incessantes, de musique indéchiffrable,
exprimant l’essentiel de tout ce qu’un homme peut ressentir: la vie.

Il accepte les relations qu’entretiennent plantes et animaux et les conserve. Certaines
plantes se développent spontanément dans la friche et présentent un intérêt décoratif
Il conserve les digitales dans le gazon, il les laisse en créant un îlot informel. A la fin de
leur cycle, il les rase. Il repère des masses florissantes potentielles qui vont constituer à
tour de rôle la structure du jardin en mouvement. Ces masses se déplacent d’une saison à
l’ autre.

C’est donc la dissémination des graines, le déplacement des plantes rhizomateuses et un
esprit poétique qui dirigent la conception et l’entretien du jardin.

En toute chose existent un côté positif et un négatif La nature présente ce dualisme: sa
beauté et sa jungle, ses animaux familiers et nuisibles. Gil Clément l’accepte telle qu’elle
est, avec ses qualités et ses défauts. Il sait transformer ses défauts en vertus.
 

Voir les sujets relatifs sur notre forum

Voir les autres

Commentaire :

Il n'y a pas encore de commentaire pour cet article !

Connection pour pouvoir réagir au sujets :

Inscription & avantages d'une inscription

CALENDRIER
RECHERCHE PLANTES
FOCUS
Pas d'image
PUBLICITE
FLUX RSS
Bientôt disponible ...